 Chaque joueur va manipuler un serpent lequel doit s'emparer de plus d'anneaux que ses congénères. Le truc : il ne suffit pas de saisir les anneaux, il faut encore être capable de les envoyer dans son trésor. Et là, c'est souvent une autre affaire... | | |  Les anneaux sont disposés au centre de la table et chaque dragon va crocheter un anneau, redresser son long cou puis tenter de le faire gicler ou le déposer avec plus ou moins d'attention sur son dos creux. Avec Tristan, on apprend... | |
 Là, Tristan tente de relever la tête de son dragon rouge, sans faire choir son butin... | |  Ce qui est sympa c'est qu'on a toujours envie d'aller plus vite, au détriment, souvent, de la précision de son geste... | |
 Ils sont solides ces cous de dragons, il n'y a pas à dire... Ici, je commence à bien prendre le coup, en obligeant mon gentil dragon de compagnie à aller au bout de lui-même... | |  Une vue en fin de notre première manche, avec le butin de chacun de nos dragons. Nous avons opté pour le placement de seulement 10 anneaux (5 de chaque couleur), histoire de ne pas allonger indéfiniment la partie. A noter qu'en cas d'égalité, gagnera le joueur qui possède le plus d'anneaux sa couleur... | |
| Bilan synthétique : On a aimé - Le côté totalement crétin du jeu, si bon et si frénétiquement ludique : indispensable à se procurer quand on le croise en brocante... - Le mécanisme de torsion des cous des dragons : très original et, à priori, ils sont solides ! - La rapidité des parties, ce qui invite à en attaquer de nouvelles... On a moins aimé - Le risque, évident, de briser un cou à chaque partie, - La difficulté, pour les plus jeunes, à tordre suffisament le cou à leur bébêtes... | | | Scores de la partie (2 manches) : Tristan (rouge) : 4 puis 1 Ludo le gars (vert) : 6 puis 9
Note du jeu (sur cette partie) : 14 / 20 Durée de la partie : 5 minutes | |