Quel matériel de dingue ! Ici, on remarque au premier plan l'une des pyramides recueillant des points de corruption, au second plan l'obélisque, premier monument construit ce jour, et au dernier plan les fondations du palais de Cléopâtre... | | | Notre sympathique Bruno des Montagnes déroule sous nos yeux son ouverture de la mort : 2 constructions de mosaïque, bonifiées donc de 2 points, lesquells lui permettent , en association avec la carte de personnage jouée en même temps, de se constituer un très précieux espace dans les jardins (jugez-en sur la photo suivante)... | |
Les 2 pièces de mosaïque jouées par Bruno sont phénoménales : il peut placer l'une de ses deux figurines dans la cour créée, celle-ci ne pouvant plus accueillir de pentomino. Cette zone l'autorisera à retirer 9 points de corruption en fin de partie (autrement dit, il ne risque plus d'être jeté aux crocodiles pour corruption abusive). | | Vincent Ludochon (est-ce son vrai nom ? ;-) et Bruno Cathala sont en pleine cogitation opportuniste. Et oui, le jeu l'est fondamentalement. En ce qui concerne l'évolution de la situation, j'ai pu réaliser une cour similaire à celle de Bruno dans les jardins, ce qui limitera la casse en fin de partie. Sylvain a réussi aussi à s'y placer. Quant à Vincent, il est le plus exposé aux crocodiles sur ce plan-là... | |
Que c'est beau ! Les obélsiques ont été toutes deux construites à l'entrée de l'allée des sphinx, intelligemment bâtis en paire par Vincent (2+5 points, bonifiés de 2 = 9 points). La partie est vraiment sympa et seule une certaine difficulté à mémoriser les combinaisons de cartes est à déplorer... | | Une petite vue des jardins, lesquels ne vont plus trop offrir de solutions contre les crocodiles. C'est à présent que les murs, puis les portes vont en revanche s'affirmer... | |
Cléopâtre progresse sur le chemin jusqu'à son palais (case 3 sur 5), ce qui indique qu'il y a 3 types de monuments sur 6 qui ont été construits. Lorsque 5 seront achevés, la partie sera terminée... | | Cela sent la fin de partie : en fin connaisseur de son jeu, Bruno sait qu'il doit clore la partie sur so tour de jeu. En effet, je ne suis probablement pas loin de lui au score et si je rejoue, je devrais le dépasser. Il combine donc pour terminer la partie, alors que lors de mon tour précédent, j'ai surtout oeuvré pour que personne ne puisse marquer beaucoup de points via les portes. Une bonne partie du sel du jeu est là : entre construire pour marquer des points et construire pour gêner les autres. | |
La partie est terminée : les jetons de corruption de nos pyramides sont étalés sur les cases de nos cours fermées construites dans les jardins. A ce petit jeu du plus corrompu, Vincent se retrouve out et jeté sans vergogne aux crocodiles... | | Une vue de la configuration finale de la partie, alors que nous discutons des dernières combinaisons jouées. Cette partie, vraiment conviviale, aura permis de sentir le potentiel de ce jeu familial, au look très réussi et aux mécanismes, nombreux, ingénieusement liés. Une belle réussite. | |
| Bilan synthétique : On a aimé - Le système d'élimination du joueur le plus corrompu - La possibilité de jouer des personnages, quitte à vendre son âme : chacun gère son vice ! - Le matériel et le thème du jeu, parfaitement harmonieux - L'opportunisme à mettre en oeuvre dans l'ordre à prévoir des constructions On a moins aimé - Le placement moins esthétique des portes du palais : un tantinet cheap (juste pour dire, hein...) - Le nombre peut-être un peu important de mécanismes différents dans le jeu - Le manque d'une aide de jeu de type tableau à double-entrées pour les combinaisons de cartes : avec du marbre, que puis-je faire ? (une aide de jeu de ma conception, moche mais fonctionnelle, est accessible ici : lien) | | | Scores de la partie : Vincent (blanc) : 47 (mais éliminé à la corruption : 10) Bruno (violet) : 53 (0) Sylvain (noir) : 37 (0) Ludo le gars (vert) : 52 (0) Note du jeu : 16 / 20 | |