Avec sa profusion de matériel, ce jeu donne indubitablement envie de jouer et ce ne sont pas mes 2 compères du soir, Pierre et Jacques, qui diront le contraire. Au niveau de la règle, malgré une relative richesse propice aux confusions, tout se passe admirablement bien. Cela s'annonce sous de bons auspices... | | | Dès l'entame, je m'inspire de la combinaison initiale de Bruno Cathala lors de sa partie jouée à Bourgoin Jailleux : 2 constructions simultanées dans le jardin, mais, au contraire de lui, je n'ai pas la précieuse carte de scribe qui permet de choisir l'un de ses pentaminos. Ma performance sera donc plus mitigée que la sienne... | |
Résultat des courses après le placement des 2 tuiles à venir dans le jardin : 16 points et une statue d'Anubis qui me retirera 4 points de corruption lorsque les crocodiles se prépareront à déjeuner. Pas négligeable, quand même... | | Entre ses 2 obélisques fraichement construites, la reine Cléopâtre s'avance en direction de son palais. L'une des tensions du jeu vient du fait que les constructions sont en nombre limitée et qu'au bout de 5 types réalisés en totalité, sur les 6 possibles, la partie s'arrête... | |
Sujet de controverses pour certains, mais pas chez nous ;-), la pioche génère parfois des tirages assez difficiles à concilier avec un jeu fidèle et pas trop corrompu. Ici, ma main de cartes aurait tendance à inciter à la corruption, n'est-il pas... | | Le jardin du palais se remplit considérablement et Pierre, non encore présent, a du souci se faire (et dire que nous sommes seulement 3 à jouer, qu'est-ce que ça doit être à 5...). En réalité, cela a surtout pour effet de libérer un peu Jacques et moi-même, moins sous le joug des crocodiles, mais enfin bon, on ne sait jamais, il faudra surveiller ça de près et ne pas trop s'enflammer... | |
Jacques joue la fin de partie debout, convaincu visiblement que son salut passe par cette attitude. Il parvient à ne pas aller trop loin au niveau corruption et comme il a réussi de nombreuses constructions lucratives, il semble que rien ne pourra l'empêcher de l'emporter... | | Une vue finale du jardin, une fois les jetons de corruption défaussés. Bien que j'ai craint, longtemps, d'être le jouer éliminé, ma fin de partie provoquée aura surtout eu pour effet d'empêcher mes deux adversaires de se défausser de leurs cartes compromettantes. Et je me dis que tout est possible... amis non ! Jacques l'emporte assez largement ! | |
| Bilan synthétique : On a aimé - La variété des situations de jeu - Le bon mixage des mécanismes - La tension, palpable, qui monte tout au long de la partie On a moins aimé - Le manque d'un tableau double-entrées, officiel dans la règle (le mien, téléchargeable ici, va être refait plus joliment) - Le matériel en plastique finalement pas aussi esthétique que ce que je pensais (peindre les éléments ? j'y pense !) | | | Scores de la partie : Pierre (blanc) : 51 (mais éliminé à la corruption : 8) Jacques (orange) : 77 (3) Ludo le gars (vert) : 70 (5) Note du jeu (sur cette partie) : 16 / 20 | |