Au début, à la vue du matos, on a peine à croire qu'on ne jouera que 30 minutes à ce jeu. Au final, on est dans les clous, comme quoi, le tour de force est réussi ! Ici, on peut voir la mise en place du jeu : les 6 bateaux neutres sont répartis sur le plateau, 6 trésors sont placés sur les ports adéquats (nom inscrit) et chacun de nous a programmé ses investissements en rhum sur son chevalet afin de mise,r au premier tour, sur tel ou tel bateau... | | | Le premier tour est terminé et nous avons plus ou moins déplacé tous des bateaux. Plutôt moins en ce qui concerne Sylvain, lequel n'a pas réussi à en bouger un seul ! La faute en est qu'il a misé ses gros barils de rhum sur les mêmes que Jean-Michel ou moi-même, et qu'en cas d'égalité la seule manière de s'en sortir est de jouer sa tuile restante (1 seule utilisation) pour départage. M'enfin, il couine déjà, alors que de mon côté, je suis séduit... | |
Tout l'art et la manière de ce jeu consiste à miser sur les bateau les moins en vue, afin de tenter des déplacements pas trop attendus et sans risquer de ne rien déplacer. Il faut dire que le jeu s'y prête bien avec le pillage d'un bateau adjacent et la possibilité de transborder avant même son repaire. | | Mes investissements en rhum sont axés sur Evita (5) et Fuego (4), afin d'être quasi-sûr d'en déplacer au moins un des deux. Je compte sur la position éloigné dans la liste (mes adversaires devraient avoir joué leur tuile restante, et au pire la mienne vaut 2). Ma tuile -1, jouée sur Bravo, diminuera de 1 case le déplacement de ce bateau... | |
La partie tourne clairement à mon avantage et Jean-Michel est très surpris d'une telle avance, alors que, dans le même temps, Sylvain nous gratifie de couinements majeurs comme on en voit rarement ! | | La partie s'approche de son terme puisque il ne me manque plus que 5 000 doublons pour atteindre les 41 000 fatidiques. J'ai plein de manières de faire et je vais tenter de miser sur des bateau peu courus pour assurer le coup... | |
Le bateau Diabolo me semble parfait pour recevoir mes barils de rhum d'investissements : il porte déjà un trésor de valeur 5 et je n'ai donc plus qu'à le ramener à un de mes repaires. Mais bon, pour assurer le coup, je vais miser aussi sur un autre bateau pas trop éloigné afin de pouvoir réagir à un déplacement réalisé par quelqu'un d'autre... | | Oui, oui,oui, je fais plutôt bien de ne pas tout miser aveuglément sur ce bateau, la preuve, puisque c'est Jean-Michel qui le déplacera et que je ne devrai mon salut qu'à un autre gain de déplacement. On remarquera que ma tuile cachée est encore de valeur 2, car je suis convaincu qu'un bon investissement de ce côté-là assure un mouvement... | |
La partie est terminée et je la remporte avec une telle avance monstueuse que j'en ai écoeuré mes camarades de jeu. Désolé... | |
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| Bilan synthétique : On a aimé - Le fun généré par ce jeu, notamment en raison des tensions créées par les luttes pour déplacer les bateaux - Les nombreuses possibilités tactiques pour déplacer les bateaux et pour éviter de miser sur les mêmes que les copains - Le très bon rendu du thème et la possibilité de faire de vrais sales coups aux adversaires ! On a moins aimé - Les peut-être trop riches possibilités lors des déplacements, ce qui permet à peu près tout lorsque l'on bouge un bateau. | | | Scores de la partie : Jean-Michel (jaune) : 17 000 Sylvain (rouge) : 15 000 Ludo le gars (vert) : 44 000 Note du jeu (sur cette partie) : 14 / 20 | |