| Ah oui, là y'a comme du graphisme ! Ici, une petite vue du château de Mordred dont la position n'a pas varié d'avec la version initiale du jeu... | | | Et le plateau de jeu après un tour de jeu. Pas mal de changements (graphiques certes, mais aussi et surtout de règles et de tableaux de coûts et de résolution)... | |
Gérard vient de déclarer qu'il se lançait sur la ligne C, en prédisant qu'il serait bien capable de sortir un double 1. Bingo, il le fait ! Du coup, il va devoir placer pas moins de 6 pions noirs et il recule de 6 cases sur la piste de Mordred. Quand on sait que l'une des conditions de fin est de sortir de la piste de Mordred, on a de quoi s'inquiéter... | | L'opportunisme du gars Ludo : je viens m'imiscer dans l'arrière-garde de mon paternel jaune en payant un petit supplément de 1£. Je trouve ma ville plutôt bien en retrait des pions noirs. A noter que dans cette édition, chacun dispose de 4 types de pions : les villages (petites maison), les villes, les petits châteaux (petits cylindres) et les grands châteaux (grands cylindres)... | |
La partie se dessine autour de 4 attitudes : celle de Thierry, qui ne mise que sur un non-recul sur la piste de Mordred (avec très peu de pions en jeu), celle de Sylvain, pas trop mal sur la piste de Mordred mai trop exposé sur le plateau, celle de Gérard, en retard sur la piste de Mordred mais bien présents sur le plateau, et la mienne, très implanté sur le plateau et pas si loin de Thierry au niveau de la piste de Mordred. Ajoutons que deux joueurs prennent surtout des risques aux dés : Sylvain et Gérard... | | Une vue générale permettant d'admirer l'esthétisme du matériel. A noter que les différences de pions ne sont pas du tout inutiles, puisqu'un pion intéressant en points de victoire sera souvent cher et peu solides au combat. L'inverse est également vrai.... | |
Sylvain peste contre le sort qui lui fait rater tous ses jets de dés. Il semble que la victoire se profile pour Thierry, mais un coup de théâtre de ma part est encore possible. En effet, personne ne peut dire si les pions noirs seront supérieurs en nombre aux autres pions ou pas. Du coup, le mode de désignation du vainqueur ne sera pas le même... | | La partie est quasiment terminée et le suspens est total : 15 pions noirs pour 16 pions des joueurs ! Si Mordred termine devant, Thierry l'emporte ; si Mordred termine derrière, c'est moi. Du coup je tente un coup : ligne B, pour placer quelques Mordred pas loin de mes pions et les taper après. En fait, j'aurais mieux fait de garder mes pièces pour construire des villages peu onéreux mais qui comptent aussi comme des pions... | |
Fin de partie et ce sont les pions noirs qui sont majoritaires sur le plateau ! Thierry l'emporte alors au finish, dans la logique de cette partie, mais avec un joli soupir de soulagement : tout était vraiment possible entre lui et moi (enfin presque ;-)))... | |
| Bilan synthétique : On a aimé - L'équilibre permanent entre forces noires et forces des joueurs : de quel côté penchera la balance ? - Le matériel du jeu très réussi cette fois - La variété intelligente des bâtiments, non superflue, et qui nivelle les axes de jeu - La fin de partie qui ne souffre plus de longueur On a moins aimé - La relative augmentation de complexité liée aux tables de résolution plus lourdes - Ne plus conserver ses pions noirs vaincus : c'était sympa ! | | | Scores de la partie : Sylvain (rouge) : 3ème sur la piste de Mordred (1 point sur le plateau) Gérard (jaune) : 4ème sur la piste de Mordred (14 points sur le plateau) Thierry (bleu) : 1er sur la piste de Mordred (4 points sur le plateau) Ludo le gars (vert) : 2ème sur la piste de Mordred (17 points sur le plateau) Note du jeu (sur cette partie) : 17 / 20 | |